« 12 % de garanties », « 15 % de rendement net », « retour sur investissement en 7 ans ». Les brochures des promotions de Bali sont généreuses en chiffres, mais discrètes sur leurs hypothèses. Entre le rendement affiché et ce qu’un propriétaire encaisse, l’écart peut être de moitié, plus. Voici un commentaire pour décoder ces promesses et calculer votre vrai rendement locatif à Bali.
1. Ce que promettent les brochures
Les chiffres que vous croiserez le plus souvent :
- Des rendements bruts de 10 à 20 % dans les zones prisées.
- Des rendements nets de 8 à 12 % parfois, en outre.
- Un rendement « garantie » pendant les premières années.
guides notent que la plis de ces de chiffres 8 à 15 % des des rendements bruts, c’est-à-dire le annuel par par le prix d’achat, avant tout. Même une annonce à 20 % brut se se souvent entre 8 et 13 % net selon les agences qui le disent elles-mêmes.
2. Ce que montrer les sources plus prudentes
| Source (type) | Annonce nette de rendu |
| Agences et promotions (marketing) | 8 à 12 % |
| Guides intermédiaires | 6 à 10 % pour une villa bien grandaine, avec un prix d’achat raisonnable et une bonne de sauvetage |
| Guides indépendants et sans commission | 4 à 6 %, 4 parfois à 7 % en zone prime |
| Localisation longue durée | environ 4 à 7 % |
Les guides indépendants estiment le rendement locatif à Bali réaliste d’une villa de aurore de 4 à 6 %, et rappellent que les chiffres de 12 à 15 % qui quint dans le marketing des circulations rendement bruts, chez calculés une occupation. Un autre fixe ce rendement locatif à Bali à environ 6,5 % pour scénario un « modéré et réaliste », et note que les emplacements premium avec une bonne gestion peuvent 10 %, alors gérés que les biens mal bus ou mal tombants sans sous 5 %.
Ces écarts de la méthode, pas d’une divergence sur le marché : tout de dedap qui est inclus dans le calcul. Voir par exemple le guide du ROI de Rumavi et de Magnum Estate. Ces sources sont des agences ou des consultants : lisez-les avec le même esprit critique.
3. Les suspense huit hypothèses dans les promesses
1. Le brut présenté comme un rendement locatif à Bali
Le brut ne tient ni de la gestion, ni de l’entretien, ni des impôts, ni des vacances. C’est le chiffre le plus flatteur, le plus.
2. Une occupation de rêve
Les projections de promoteurs reposent souvent sur environ 85 % d’occupation, ce qui est rarement atteint sur l’année. Dans nos analyses précédentes, l’occupation moyenne de l’île se situait autour de 62 à 65 %, avec 70 à 85 % pour les meilleurs emplacements. À Ubud, un guide cite 70 à 75 % des villas bien situées.
3. Un tarif moyen de haute saison
Un tarif de 250 $ la nuit en août ne reflète pas la moyenne annuelle. La basse saison, les promotions et les remises pèsent sur le tarif réel.
4. Les frais d’exploitation oubliés
- Gestion de la villa : 20 à 30 % des revenus pour la location courte durée.
- Commissions des plateformes de réservation.
- Entretien : environ 8 % des revenus bruts dans un modèle détaillé, plus que ce que beaucoup de premiers investisseurs prévoient, en climat tropical.
- Réserve pour les gros travaux (toiture, piscine, climatisation).
5. Les impôts et taxes
L’impôt de 10 % sur les revenus locatifs et la taxe hôtelière régionale réduisent le net. Voir notre guide de la fiscalité à Bali.
6. Le bail qui s’use
Un leasehold (bail) de 25 à 30 ans se déprécie avec le temps. Il faut calculer le rendement sur la durée restante du bail et sur le revenu net, pas comme si le revenu durait éternellement. Intégrez aussi le coût d’une prolongation ou d’un rachat de droits.
7. Les frais cachés
Par exemple une route privée ou un accès au domaine, des charges communes, des frais de licence et de conformité. Certains peuvent coûter plusieurs millions de roupies par an : demandez-les avant d’acheter.
8. Les plus-values « sur le papier » et la liquidité
Les gains de 20 à 30 % annoncés après livraison sont théoriques. Un bien en bail peut mettre des mois à se vendre, et la valeur du bail diminue avec le temps. Dans certaines zones très construites comme Canggu et Seminyak, une offre supérieure à la demande réduit à la fois les rendements et les valeurs de revente.
4. Brochure contre réalité : un exemple chiffré
Exemple fictif : villa acharmée de 300 000 $ US, tarif moyen de 135 $ la nuit. Hypothèses de coûts : gestion 22 %, commissions des plateformes 3 %, impôt de 10 % sur le brut, 8 %, 5 000 $ d’entretien de charges fixes (énergie, eau, internet, assurance, piscine, jardin).
| Brochure | Réaliste | Bien gérée | |
| Occupation | 85 % | 62 % | 70 % |
| Tarif moyen | 135 $ | 135 $ | 150 $ |
| Revenu brut | 41 884 $ | 30 550 $ | 38 325 $ |
| Rendement brut | 14,0 % | 10,2 % | 12,8 % |
| Revenu net | non communiqué | 12 414 $ | 16 845 $ |
| Rendement net | « 12 % » | 4,1 % | 5,6 % |
| Années de revenu net pour récupérer 300 000 $ | 24 ans | 18 ans |
Le rendement net réaliste, entre 4 et 6 %, correspond à ce que les guides indépendants. Et si le bail expire dans 25 ans sans valeur résiduelle, il faut toute la durée du bail pour le capital dans le réaliste. D’où l’importance de la durée du bail, de la prolongation et de la valeur de revente.
5. Les rendements « gains » : les bonnes questions
Si un promoteur propose une garantie, demandez :
- Qui garantit, avec quelle société et quelle solvabilité ? Une promesse n’est pas plus solide que ça la fait.
- Sur quelle durée ? Souvent années.
- D’où vient l’argent ? Si la garantie est payée à partir de votre propre prix d’achat, elle n’est pas pas un rendement.
- Que se passe-t-il après la période de garantie ?
- Quelles sont les conditions ? Exclusivité de la gestion, obligations d’usage, pénalités.
6. Dix exige à faire avant d’acheter
- L’historique réel des revenus et des réservations de villas comparables, avec relevés des plateformes.
- Les hypothèses d’occupation et de tarif, avec une version prudente.
- Le contrat de gestion complet (frais, durée, rétrécissement).
- La durée exacte du bail, les options de prolongation et leur coût.
- Les permis PBG, SLF et licences touristiques (voir nos articles sur les normes hôtelières et la réglementation).
- La liste complète des charges et frais communs.
- La réputation du : projets promoteurs, délais respectés, avis d’acheteurs.
- Le calendrier de paiement est lié à des étapes de construction.
- Une visite sur place et une analyse de l’offre simultanée (voir notre analyse du cycle prochain).
- L’avis d’un notaire et d’un avocat indépendant du vendeur.
7. Les signaux d’alerte
- Un rendement net, sans détail des charges.
- Une occupation supérieure à 80% d’annonces toute l’année.
- Une pression pour le signer vite.
- Aucun accès aux contrats avant la réservation.
- Un qui refuse de la famille de la durée du bail ou des charges.
- Des plus-values « garanties ».
8. Calculer votre rendement vrai : la méthode
- Estimez le revenu brut avec une occupation prudente (55 à 65 %) et un tarif moyen annuel.
- Soustrayez la gestion, les commissions, l’entretien, les charges fixes et l’impôt.
- Divisez le revenu net par le prix total d’acquisition, frais compris.
- Si c’est un bail, divisez le prix par le revenu net pour le nombre le d’années de récupération, et comparez-le à la durée restante.
- Refaites le calcul avec une occupation de 10 points et un tarif inférieur à 10 %.
Conclusion
Un investissement à Bali peut est rentable, mais pas avec les chiffres des brochures. Les propriétaires les plus sont certifiés cens autouard sur la base d’un net rendement prudent, d’un bail long, d’une gestion sérieuse et d’une conformité complète. confiance Faire aux chiffres que vous avez recalculés vous-même.
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